Ce qui change pour les usagers : institutions raccordées, démarches qui cessent d'exiger un déplacement, compétences formées. Et ce qui bloque, quand ça bloque.
Pas de spam. Désinscription en un clic.
Province du sud-est frontalière de la Zambie, le Haut-Katanga fait partie de la ceinture cuprifère ; son chef-lieu Lubumbashi est un centre minier, industriel et commercial.
Le projet couvre les 26 provinces, mais pas au même rythme. Cette province n'est pas parmi les dix prioritaires : elle bénéficie des investissements nationaux du projet, dont le déploiement suit l'ordre publié, puis les zones que le marché ne dessert pas spontanément.
L'avancement est suivi province par province dans le cadre de résultats du projet. Cadre de résultats →
Ce que le projet conduit, a conduit ou prévoit ici. Les projets nationaux couvrent les 26 provinces ; leur déploiement suit l'ordre de priorité.
L'extension des réseaux de transmission constitue la première brique de la connectivité nationale.
La gouvernance du projet s'articule sur trois niveaux : le Comité de Pilotage (COPIL) pour l'orientation stratégique, le Comité Technique du Projet (CTP) pour la préparation et le suivi technique, et l'UGPTN pour l'exécution.
Toute la commande publique du projet suit les Règlements de Passation des Marchés de la Banque mondiale : concurrence ouverte, méthodes affichées, évaluation traçable, avis de non-objection du bailleur et publication des résultats.
Les ODD des Nations unies auxquels contribuent les projets conduits dans la province.
Une préoccupation liée aux activités du projet près de chez vous peut être signalée, de façon confidentielle si vous le souhaitez.
Le pôle fiduciaire sécurise les flux financiers du projet : compte désigné, exécution des décaissements, comptabilité, rapports financiers intermédiaires et préparation des audits externes.
Le suivi-évaluation mesure l'avancement réel du projet au regard du cadre de résultats : des indicateurs d'objectif de développement (ODP) et des indicateurs intermédiaires, suivis sur les 26 provinces.
Les travaux d'infrastructure financés par le projet — pose de fibre, construction de sites, aménagements — sont soumis aux Normes Environnementales et Sociales (NES) de la Banque mondiale.
Le Mécanisme de Gestion des Plaintes (MGP) recueille, classe, instruit et clôt chaque doléance liée au projet, avec un objectif public : un traitement dans un délai de 30 jours.
Un projet public de cette ampleur doit être compréhensible par celles et ceux qu'il concerne.
Dans la plupart des territoires congolais, le mobile est — et restera pour longtemps — le principal moyen d'accéder à internet.
Une administration ne peut pas se numériser sans être connectée.
Les établissements d'enseignement supérieur constituent un point d'entrée décisif : ils concentrent des usages intensifs, forment les compétences dont le pays a besoin et diffusent les pratiques numériques dans leur environnement.
L'investissement physique ne suffit pas : le prix et la qualité de l'accès dépendent largement des règles du secteur.
L'accès ne se réduit pas à la disponibilité du signal.
La bande passante internationale par habitant est l'indicateur le plus direct de la capacité d'un pays à participer à l'économie numérique.
Le financement public ne peut pas, à lui seul, couvrir les besoins d'infrastructure du pays.
Le Cloud Souverain de la République Démocratique du Congo constitue l'une des infrastructures stratégiques de la transformation numérique de l'État.
Le GOVNET est le projet de réseau gouvernemental destiné à interconnecter progressivement les administrations et institutions publiques de la République Démocratique du Congo.
Avec la transformation numérique croissante de l'administration publique, la protection des infrastructures et des données de l'État devient une priorité nationale.
La Composante 2 accompagne également le Gouvernement dans la construction d'une véritable Infrastructure Publique Numérique — Digital Public Infrastructure (DPI).
Une administration numérique moderne nécessite la capacité d'identifier de manière fiable les personnes qui utilisent ses services.
La dématérialisation complète des procédures administratives nécessite des mécanismes permettant de garantir l'identité des utilisateurs, l'intégrité des documents et la valeur juridique des transactions électroniques.
Les données constituent l'un des actifs stratégiques de la transformation numérique de l'État.
La transformation numérique de l'administration nécessite une vision commune et une architecture cohérente.
La Composante 2 intervient également sur plusieurs infrastructures nécessaires à la présence et à l'autonomie numérique de la République Démocratique du Congo.
La transformation numérique ne peut réussir uniquement grâce aux infrastructures et aux technologies.
Le programme de compétences numériques avancées constitue le cœur de la Composante 3.
La formation à grande échelle suppose des établissements équipés, connectés et dotés d'un corps enseignant formé.
Les centres d'innovation offrent aux porteurs de projets un lieu, un accompagnement et un accès à des équipements qu'ils ne pourraient pas financer seuls.
Le projet vise le soutien d'une centaine de startups congolaises, dont une part significative dirigées par des femmes, à travers des subventions à la performance (SBP) versées au fil de l'atteinte de jalons vérifiables.
L'inclusion des femmes n'est pas une ligne d'accompagnement : c'est une cible chiffrée et suivie du cadre de résultats.
Un réseau performant ne sert pleinement le pays que si des services et des contenus congolais y circulent.